Après une séparation, il faut toujours penser au bien-être des enfants. Et puisque chaque parent souhaite garder son autorité parentale, il s’accorde sur la garde alternée de l’enfant. Il peut être alors d’un commun accord ou d’un jugement prononcé par le juge des affaires familiales. Et son rythme peut être modulé d’une semaine pour chacun.

Les conditions nécessaires

Comme nous avons constaté, la garde alternée doit se fonder sur un accord des parents, parce que la mésentente peut amener à refuser l’altercation de la garde de votre enfant. Selon le Code civil, la garde alternée doit justifier l’intérêt de l’enfant. Dans le jugement de divorce, la pension alimentaire est prévue et doit être versée par le parent qui ne jouit pas la garde des enfants. Dans le cas où vous adoptez la résidence alternée de votre enfant, vous devez partager cette obligation alimentaire. Cependant, elle peut être fixée par le tribunal pour celui qui a le plus de revenus. Et bien évidemment, la garde alternée n’est pas envisageable si les parents vivent d’une ville à l’autre. La proximité géographique est indispensable. La disponibilité des parents est aussi l’un des critères importants pour la mise en place de ce mode de garde. Et la garde alternée n’est pas possible pour les enfants à bas âges.

Les avantages apportés

Vingt un pour cent des parents divorcés ont choisi la garde alternée. Le partage de résidence de l’enfant est indispensable pour favoriser une meilleure prise en charge de celui-ci. Il présente de nombreux atouts à l’épanouissement de l’enfant. Il permet à l’enfant de :

  • Maintenir un lien avec ses deux parents ;
  • Conserver l’équilibre de l’éducation paternelle et maternelle ;
  • Permettre de préserver les repères de l’enfant et de ne pas bouleverser ses quotidiens : il garde la même école, même activité, même ville, et autres ;
  • Faciliter son développement parce qu’il bénéficie une assurance affective ;
  • Garder une communication saine entre les parents divorcés, parce qu’ils doivent apaiser les dialogues et doivent se respecter. Ils doivent mettre à côté leurs disputes pour le bien de leur enfant. 

Les éventuels inconvénients

Dans le cadre d’une résidence alternée, il est important de prendre en considération plusieurs facteurs. D’abord, les parents séparés doivent gérer les plannings des enfants. Cela veut dire qu’il ne s’agit pas seulement de monter le planning au moment où il est chez maman ou chez papa, mais il faut prendre en compte les rendez-vous chez le médecin, ses activités parascolaires, et autres. Du coté financier, il faut bien gérer, car ce sera une source de conflit qui pourra arriver jusqu’à la modification du mode de garde. Il est alors judicieux de faire un cahier de charge. La résidence alternée entraîne le partage des documents personnels de l’enfant, il faut donc trouver un accord pour ne pas les perdre.

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